crise

Je divorce du féminisme

La marche des salopes. CC Marianne Fenon (flickr.com)

  Je jette l’éponge. Je ne veux plus être, ni afro-féministe, ni féministe tout court. Oui c’est aussi simple que ça. Entendons nous bien, je n’abandonne pas mon militantisme en faveur de meilleures conditions de vie pour mes congénères. Après réflexion, je prends seulement mes distances (et mon indépendance) avec le qualificatif « féministe » qui devient on ne peut plus lourd à porter. Explications.