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50 nuances de Grey : Arrêtez le massacre!

Depuis que je suis sortie du cinéma hier, une question me taraude l’esprit : -J’écris dessus ? Je n’écris pas dessus ? Le déclic s’est opéré à 4h40, m’obligeant à sortir de mon lit douillet et chaud avec qu’une idée en tête : il faut que j’écrive car oh oui, il faut arrêter le massacre de 50 nuances de Grey (En anglais et titre original : 50 (fifty) Shades of Grey). Je veux bien vous donner mon avis pour ce que ça vaut. Vous êtes partant ? Alors on y va !

Guinée en robe de fêtes, souvenirs d’une Conakryka

  Ça y est l’année s’achève. 361 jours écoulés déjà, plus que quatre jours et on tournera vite la page comme si elle n’avait jamais été écrite. Seule une ride de plus sur nos traits témoignera de son passage. Je suis devant la fenêtre il pleut, il neige par alternance, le temps est tellement maussade. Il est à l’image de mon humeur.

Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se brise

Amertume. Crédit Photo : labaronne. (flickr.com)

* Même si je sais que tout fout le camp, je suis heureuse. Une joie indicible emplit mon coeur et mes artères. Pourquoi suis-je heureuse alors que je devrai joindre mes deux mains et pleurer à chaudes larmes? Je ne saurai le dire. Mais dans cette amitié perdue, cette relation amoureuse brisée ou ce parent malade, dans ce temps qui passe et qui me vieillit au compte-goutte (ou pas si lentement que ça) je perçois une lueur. Car voyez-vous je ne demande pas beaucoup, seulement quelque chose à quoi me rattacher. Un truc pour lequel je pourrai dire : je […]

L’inconnu du métro

* Je ne le savais pas mais toi tu m’avais déjà remarquée avant même que le métro ne s’arrête. Seulement, moi la tête dans les nuages comme d’habitude je dodelinais de la tête au rythme de la musique que j’écoutais dans mon casque. Aujourd’hui je peux encore parfaitement te dire ce que j’écoutais : Jubel de Klingande. Lorsque le métro s’arrêta, les portes palières s’ouvrirent et à mon tour je t’aperçus. Tu étais grand, les yeux profondément bleus ou verts, sur le coup je n’aurai pas su dire. Les cheveux négligemment relevés au dessus de ton front. Tu portais un […]

« Le Crocodile du Botswanga » Une oeuvre entre clichés et déjà-vu

« Le crocodile du Botswanga » est l’un des box-office qui a fait son entrée début d’année 2014, aux alentours du 19 février si je m’en rappelle bien. De nombreux français et étrangers tout horizon ont formé de longues files d’attente pour acheter les précieux tickets qui donnaient accès aux sésames : les grandes salles de cinéma.

Au hasard d’une malencontreuse destinée

Auschwitz. Photo prise le 20 Décembre 2013. Crédit : Sixtwelve

C’était en 1941, dans un camp de concentration d’Auschwitz. Depuis le début de cette guerre, Héléna et David avaient vécu au jour le jour, évitant au maximum de se faire happer, leurs enfants et eux dans l’infernal précipice des exécutions et des déportations.