Dossier : CBG, l’envers du décor

Bauxite. Crédit Photo : Guillaume flickr.com

Bauxite. Crédit Photo : Guillaume flickr.com

Kayenguissa, 9 h 37 du matin. Le soleil n’est pas encore haut dans le ciel que Maciré est déjà debout et se dirige vers le marché du petit quartier de la ville minière de Kamsar. Quand j’étais petite et que nous venions en famille dans la seconde maison de ma mère sise dans les environs, ce n’était pas encore un endroit peuplé. Maintenant on dirait que les gens ont surgi de terre tant ça fourmille de partout. Maciré est une de ces femmes qui correspondent aux clichés que l’on colle aux Bokékas (habitants de Boké) lorsqu’on est Guinéen. Elle est de petite taille, fessue, le teint aussi noir que du pétrole et a le cœur sur la main, un sourire toujours collé aux lèvres.

De la CBG (Compagnie des bauxites de Guinée), Maciré ne connait que le nom et la bouche crachante de l’usine, une usine visible de loin. Elle n’y travaille pas et n’a aucun parent qui y est employé. Sa famille vit de l’agriculture sur les terres fertiles de Kolabouye. Il faut casser l’image préconçue qui veut que tous ceux qui vivent à Kamsar soient forcément liés à la CBG d’une manière ou d’une autre. C’est comme le cliché qui dit que tous les Toulousains travaillent chez Airbus, car la société dispose d’une grande filiale près de la ville. C’est tout bonnement faux. Malgré ce que l’on entend, ce n’est pas la CBG qui a fait Kamsar, Kamsar n’existe pas à travers la CBG mais plutôt l’inverse. Avant que cette entreprise ne s’y installe, des gens y cohabitaient, vaquaient tranquillement à leurs occupations. La ville n’a pas attendu l’arrivée de cette entreprise pour briller. Kamsar regorge de nombreux riverains comme Maciré, qui n’ont rien à voir avec l’entreprise et pourtant, ils encaissent et subissent les conséquences des activités de la compagnie. La plupart du temps, l’entreprise se cache derrière cette tirade :  » Certes on travaille la bauxite à côté, mais en contrepartie les habitants de Kamsar sont bien traités, ils disposent de soins gratuits, d’électricité, d’eau courante et de plusieurs autres privilèges que le reste des habitants guinéens ne disposent pas, et ce même à la capitale Conakry ». Ce qui n’est pas tout à fait vrai. En réalité ce sont uniquement les travailleurs de la CBG qui sont pris en charge et non toute la population de Kamsar. Maciré, elle n’a ni denrées alimentaires à moindre coût, ni prise en charge médicale encore moins l’électricité et l’eau courante. Par contre sa famille et elle aspirent à pleins poumons les poussières et fumées évacuées par l’usine.

Tous les jours et à temps plein, l’usine ne s’arrêtant jamais, c’est une quantité considérable de déchets gazeux qui sont expulsés dans le ciel de Kamsar et de Sangarédi (une autre ville minière de la région) au détriment des populations environnantes. Et si M. Baldé employé à la CBG peut lui fermer toutes ses fenêtres pour empêcher autant que possible l’air pollué d’entrer, réduire les allées et venues, allumer de façon quasi constante tous les climatiseurs de son T3 (mis à sa disposition par la CBG) et se glisser dans son petit confort de salarié d’entreprise, ce n’est clairement pas le cas de tous les autres habitants de la ville de Kamsar qui eux n’ont point de répit. Ils se réveillent avec cette poussière, mangent et dorment avec elle. Et cela on ne le dit pas assez.

La Compagnie de bauxite de Guinée en abrégé CBG, est une entreprise du secteur minier qui exploite depuis 1963 l’important gisement de bauxite de Sangarédi, dans la région de Boké. Ce gisement est le plus grand du monde et le minerai est réputé d’excellente qualité, il contient 60 % d’alumine. L’Etat guinéen possède 49 % des parts de l’entreprise, les 51 % revenant au consortium Halco Mining créé par la société américaine Alcoa et celle canadienne Alcan. Inutile de vous dire que cette entreprise (ayant main mise sur le plus grand gisement du monde de bauxite rappelons-le) a les moyens si elle le veut d’éviter de telles pollutions. Les rentrées d’argent sont indécemment astronomiques à côté des vies presque misérables des Bokékas. L’Etat guinéen n’est pas exempt de reproches. Plusieurs gouvernements se sont succédé depuis la signature du contrat. L’on ne peut donc imputer la responsabilité d’une situation qui dure depuis des années au régime actuel. Il n’en demeure pas moins que sur des points d’une extrême importance comme l’impact écologique des extractions de la CBG, il faut absolument renégocier les termes du contrat et imposer certaines limites. Pour avoir encore récemment séjourné dans la ville de Kamsar et observé tous ces dégâts écologiques, des changements immédiats sont incontournables vu l’enjeu humain et social sur le long terme. Se cantonner à ce qui a été contracté, ne pas chercher un moyen d’améliorer la vie de ces riverains relèverait de l’inconscience.

Ces entreprises sont protégées par des contrats négociés par des Etats encore naïfs économiquement et stratégiquement tout juste sortis de la colonisation. Au-delà du fait que l’Etat guinéen vend sa bauxite à perte depuis des décennies à des entreprises-ogresses du capitalisme qui ne veulent lâcher aucun lest, il permet un traitement scandaleux des populations riveraines. Je me rappelle encore de cette employée partie se soigner à l’étranger aux frais de la CBG et à qui les médecins ont dit d’arrêter de fumer. Ses poumons étaient devenus bien trop chargés et tout noirs. Étonnement et murmures horrifiés de cette bonne femme qui en bonne musulmane n’avait jamais porté une cigarette à sa bouche. Après vérifications, il s’agissait simplement des impuretés diffusées par l’usine dans l’air, un air nocif respiré par cette mère de famille des années durant.

Air Pollution.

Air Pollution.

Dans quelle partie du globe peut-on assister à de tels scénarios si ce n’est en Afrique, en Asie, etc. dans des pays dits pauvres et endettés ou émergents?  Quel oxymore que de payer les frais médicaux d’une salariée malade alors que l’on est la cause de son mal ! Mais enfin pour qui nous prend la CBG ? Non contente de payer des sommes insignifiantes en guise de taxes et impôts, comme cela aurait été le cas dans un pays comme la France, elle ne veut pas non plus investir dans le recueillement et le traitement de ces fumées et poussières qui tuent nos compatriotes à petit feu. Quelle honte !

Consciente du fait d’être un atout considérable dans l’économie guinéenne, la CBG fait la sourde oreille aux allégations prouvées de pollution. Dans les pays pompeusement appelés « développés », cette entreprise se serait pliée à des lois strictes de respect de l’environnement. Les Guinéens ne savent pas qu’ils peuvent profiter de leur bauxite (à un prix plus équitable) et mériter un traitement meilleur. Si oui pourquoi restent-ils muets ? La décision de nationaliser en partie cette entreprise tient peut-être d’un sursaut de l’Etat guinéen sur les pertes qu’il enregistre allez savoir…  Mais encore une fois, il s’agit d’une goutte d’eau dans l’océan. L’Etat guinéen peut faire plus, peut exiger plus sur un bien qui nous appartient tous. Après avoir longuement fouiné dans la pléthore d’archives d’études et de contre études, j’ai dégoté pour vous cette fiche riche d’informations (voir encadré) que dresse la revue Méteo Politique sur le cas de la CBG en Guinée. Révoltant !


 

KAMSAR – Le ministère de l’Environnement de la Guinée accuse la CBG (Compagnie des bauxites de Guinée) et Rio Tinto Alcan d’être des «pollueurs irresponsables».

«La poussière de Kamsar est dangereuse pour la santé, affirme le chef de laboratoire du ministère guinéen de l’Environnement, Sékouba Kaloga. Elle contient des particules toxiques comme la silice, le plomb, le cadmium. Lorsque la poussière se mélange à l’eau et à l’air, elle devient corrosive. Elle rouille les toits en tôle. Imaginez l’effet sur l’être humain!»

«La poussière se dépose aussi sur l’eau et cause des dommages environnementaux très, très importants, poursuit-il. La compagnie ne se préoccupe pas de la population. Elle est irresponsable. Les gens souffrent de maladies respiratoires aiguës, d’asthme. La poussière contamine le sang et étouffe les plantes. Je ne suis pas médecin, mais chimiste. Par contre, je peux vous dire que cette poussière est cancérigène.»

La haute cheminée de l’usine de Kamsar surplombe la ville. Elle crache une épaisse fumée rouge sur 120 mille habitants. En 2005, la CBG a investi 17 millions pour diminuer de 80% les émanations de poussière.

«Ce n’est pas efficace! tranche M. Kaloga. Je le sais, j’arrive de Kamsar.»

Kamsar sur la carte de Guinée. Source : Wiki Commons

Kamsar sur la carte de Guinée. Source : Wiki Commons

«Au contraire, proteste le directeur de l’usine, Bachir Diallo. Nous avons suivi le modèle brésilien. La corrosion des tôles n’est pas due à la poussière, mais au sel marin.»

«Pendant la saison sèche, avec le vent, il y a effectivement un problème de poussière, explique de son côté le directeur général de Rio Tinto Alcan à Conakry, Robert Théorêt. C’est désagréable, mais pas toxique.» 

Le médecin de la compagnie à Kamsar, le Dr Fodé Kamara, affirme que la poussière n’est pas dangereuse. (…)

«Ils ne peuvent que nier, mais ils ne disent pas la vérité, réagit M. Kaloga en haussant les épaules. On ne peut pas m’interdire de parler. C’est le ministre de l’Environnement qui m’a dit de vous rencontrer.» «L’État ne contrôle pas la situation, reconnaît M. Kaloga. Les installations sont vétustes, elles datent de 1973. L’État démissionne. C’est scandaleux.»

«Notre loi environnementale est très faible, déplore le conseiller juridique du ministre des Mines, Saadou Nimaga. Il faut absolument que nous adoptions des normes nationales, sinon nous sommes condamnés à nous fier aux compagnies. Nous avons quelques inspecteurs, mais ils vont rarement sur le terrain. Les gens meurent sans qu’un vrai diagnostic ne soit posé.»

Il n’y a qu’un seul inspecteur pour couvrir cinq préfectures, dont celle de Kamsar, un immense territoire de 35 800km2. Il s’appelle Ibrahima Diallo. Lui aussi accuse poussière dangereuse pour la santé, déversements répétitifs de mazout et d’huiles usées. «Après avoir travaillé pour la CBG, les gens ne vivent pas longtemps», dit-il. Le syndicat, lui, est perplexe. Il n’a pas d’argent pour engager des experts et faire analyser la poussière. «La compagnie nous dit qu’ils ont fait des études et qu’il n’y a aucun danger, explique le président du syndicat, M. Sekou Ly. Mais certains travailleurs ont des problèmes pulmonaires. La direction jure que ce n’est pas la poussière. Impossible de vérifier.» Le syndicat ne peut pas non plus se fier aux médecins de Kamsar. L’hôpital est financé à 90 % par la compagnie. C’est donc elle qui paie leurs salaires.

La CBG a été incapable de fournir une étude sur l’impact de la poussière sur la santé des travailleurs ou de la population.

Déversements toxiques

Le dernier déversement de mazout a eu lieu le 29 août. Le rapport du ministère de l’Environnement est accablant. M. Kaloga le brandit. «Lisez-le.»

«Déversement d’une importante quantité de fuel dans la nuit du 29 au 30 août. (…) Pollution massive de la mer, du sol et des ressources biologiques. (…) Le déversement constitue un danger non seulement pour l’équilibre environnemental et la santé humaine, mais aussi pour l’écosystème et ses ressources (sol et mer). (…) La CBG n’a pris aucune disposition relative à la gestion de ses effluents (mazout) et rejets depuis sa création jusqu’à nos jours pour protéger la mer et ses ressources.» Suit une liste des déversements avec les dates 1993 mazout; 1995 huiles usées; 1996 huiles usées; 1998 (deux déversements); 2001, 2006.

M. Kaloga montre des vidéos. Les dégâts sont impressionnants marée noire, arbres englués dans le mazout, flore détruite. Le directeur de l’usine minimise l’incident. Il affirme que seulement 60 000 litres de mazout ont été déversés. Le ministère de l’Environnement, qui n’a pas de chiffres, parle de «déversement massif». «C’est une erreur humaine. Un employé a oublié de fermer une vanne, dit Bachir Diallo. Le gouvernement n’a pas d’argent, alors il gonfle l’ampleur de la catastrophe pour obliger les compagnies à payer des sommes astronomiques.»

«C’est seulement de l’huile qui flotte, ajoute le responsable de l’environnement à la CBG, Aliou Barry. La faune n’a pas été détruite. La flore a été souillée, rien de plus. Sur les 60 000 litres déversés, 54 000 ont été récupérés.»

Le ministre des Mines, Loucéni Nabé, est inquiet. Même s’il a déjà été membre du conseil d’administration de la CBG et qu’il souhaite que Rio Tinto Alcan reste en Guinée, il reconnaît l’ampleur des dégâts. (…)

Les Guinéens sont frustrés. Ils voient les bateaux quitter leur pays, les cales bourrées de bauxite. « La Guinée est un scandale géologique, un scandale de pauvreté », accuse le conseiller juridique du ministre des Mines, Saadou Nimaga.


C’est vous dire l’ampleur du désastre écologique qui se déroule actuellement sous nos yeux avec la léthargie complète des dirigeants. La société et le ministère de l’Environnement se rejettent la faute et en attendant sur le terrain, aucune mesure efficace n’est prise.  L’exportation continue, laissant derrière elle des pans entiers de terre inutilisables après le passage des explosions de dynamite utilisés par la compagnie pour extraire le minerai, la flore est saccagée, la faune disparaît peu à peu.

La pêche est sérieusement impactée par tous ces déversements de mazout.  Crédit Photo: Jeff Attaway, flickr.com

La pêche est sérieusement impactée par tous ces déversements de mazout. Crédit Photo: Jeff Attaway, flickr.com

Dans ce tohu-bohu d’affirmations et de dénégations qui surgissent de part et d’autre, j’ai voulu avoir la version des travailleurs de la compagnie elle-même. Je me suis donc rendue à Kamsar pour recueillir quelques points de vue. Certains travailleurs par crainte de représailles ont refusé de parler, quand bien même je leur assurais un anonymat complet. Mais pour M. Condé (pseudonyme) qui a accepté d’évoquer le sujet avec moi, cela devient de plus en plus dur de travailler à Kamsar : « Même quand ma journée est finie à l’usine, la corrosion et les fumées me persécutent à  la maison : j’ai des irritations de l’épiderme, les yeux qui pleurent et deviennent rouges, nier qu’il y a un souci écologique avec CBG serait un mensonge mais il faut bien que je nourrisse mes enfants » affirme-t-il. Sayon Bangoura (pseudonyme) quant à elle a des champignons sur les orteils, ses pieds restent longtemps enfermés dans des bottes à l’usine. De la bauxite s’y écoule et la mauvaise qualité de l’air n’aide pas à cicatriser, car ses plaies se réinfectent.

Mais le témoignage le plus poignant me vient sans aucun doute de Fodé qui dispose d’une petite boutique d’alimentation à Kamsar et qui lui n’a rien à voir avec la compagnie, en langue soussou il avance : « Les enfants toussent tout le temps. Lorsque je les ai amenés au dispensaire, ils ont dit que c’est dû aux allergies et à la poussière de la bauxite. Ils m’ont dit de payer des médicaments chers et je n’en ai pas les moyens. Mes enfants continuent de tousser et dépérissent« . Qu’est-ce que CBG fait pour ces non-travailleurs de l’entreprise ? Pour les organismes encore faibles des enfants qui respirent cet air toxique? La réponse, vous la connaissez. Une femme au foyer qui habite non loin de l’usine me disait qu’il était inutile de laver du linge et de l’étendre dehors, surtout s’il est blanc. En même temps qu’il sèche, il se couvre de fines particules de bauxite et d’un mince film rougeâtre. Pâle copie de ce à quoi doivent ressembler les poumons humains.

Train transportant de la bauxite. Crédit Photo : TommPouce

Train transportant de la bauxite. Crédit Photo : TommPouce

Je suis née et j’ai passé une bonne partie de ma vie à Kamsar. Ma mère a travaillé 36 ans pour la CBG, mon père 28 ans environ où pour le récompenser de son travail, il fut même gradé au poste de surintendant. Cette compagnie qui extrait « l’or jaune » du pays est l’un des poumons financiers de l’Etat guinéen. J’ai pratiquement grandi avec elle notamment en habitant à la cité (électricité H24, eau courante H24, soins médicaux gratuits, etc.) des travailleurs de la CBG. Le nier serait un mensonge.
C’est peut-être grâce aux revenus de mes parents (et donc un peu grâce à elle) qu’on a pu financer mes études et celles de mes frères.
Lorsque je n’étais qu’une gamine et que j’étais encore trop jeune pour faire lucidement la part des choses, le sigle CBG ne m’évoquait que le confort de ma maison (B21), la bienveillance, le joli lotissement de ma cité, etc. Aujourd’hui, je réalise qu’elle fait (d’un point de vue écologique en tout cas) plus de mal que de bien aux Bokékas dont les poumons se chargent d’impuretés et de cancers. Elle m’apparaît désormais comme une énorme machine importée dont les rouages agressifs engloutissent l’excellente bauxite de la Guinée sans vouloir pour autant changer les règles du jeu  qui sont clairement défavorables à mon pays.

7 Commentaires

  1. Rio Tinto, heim…
    Tiens, tu parles de l’impact sur l’environnement et de l’incapacité de l’Etat guinéen de faire une évalution de la situation. Voici un article lu hier qui devrait t’intéresser justement : http://www.rfi.fr/afrique/20150823-cop-21-contributions-nationales-africaines-climat-environnement-changement-climatiq?

    Excellent reportage. C’est le genre de billet qui change des vies et qui a un impact réel sur un pays…
    Merci 🙂

    1. Merci le Djino ! 🙂
      I will read that post of RFI tomorrow à tête reposée et pas when Am falling asleep like maintenant. Lol (franglais bonjour ).
      Courageux d’être venu à bout d’un si lonng billet.

  2. J’encourage ce travail pour le fond qu’il contient. Et surtout le professionnalisme dont a fait preuve son auteure en donnant la parole à toutes les parties impliquées.
    Il y a quand même une chose que je n’arrive pas à m’expliquer: tu parles d’un deversement de mazout ayant eu lieu le 29 et le 30 Août.Que je sache le 29 c’est le jour où tu as publié l’article et le 30 c’est le jour suivant. Ç’a tout l’air anachronique.
    Par ailleurs j’aurait préféré que dès le départ tu puisses planter le décort en expliquant c’est quoi la CBG, que fait-elle, de quoi on l’accuse. En sorte que celui qui n’aura pas lu l’article jusqu’au bout puisse avoir une idée sur ça.
    Désolé pour ce long commentaire.

    1. Guy voyons, tu te doutes bien que c’est le 29 et 30 août d’années antérieures et non de 2015, cela me semble évident. Par ailleurs cet article que j’ai expressément appelé « dossier » pour la cause n’est pas fait pour qu’on le lise à la va-vite, soit on dispose du temps nécessaire et on prend le temps de tout lire soit on ne le commence pas je crois bien. Je n’ai pas voulu adopter ce plan de rédaction traditionnel : introduction avec définitions, etc., développement, conclusion par souci d’originalité. Je me suis dit que planter le décor avec Maciré serait plus intéressant. C’est un choix de ma part. Je t’en prie ne t excuse pas merci d’être venu me lire.

  3. Salut,
    J’ai lu avec grand intérêt ton dossier concernant la CBG et Kamsar, merci pour ton travail.
    Je suis étudiante en droit de l’environnement (M1) et je prépare un petit exposé sur la bauxite et c’est comme ça que je suis tombée sur ton blog. Est-ce que tu m’autoriserais à te citer durant mon exposé? Est ce que ce serait possible de te poser des questions, par mail par exemple, même si ton travail est très complet, c’est surtout par curiosité que je te demande cela.

    J’ai lu sur ton blog que tu avais perdu ton père, je t’envoie mes sincères condoléances et si tu n’as pas le coeur ni l’esprit pour me répondre en ce moment, je comprendrais tout à fait.

    Clara

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